« Tout le monde le fait, Tout le monde »

…Chantait Ophélie Winter il y a quelques années.

Bon. Elle parlait d’autre chose que la nourriture, c’est vrai.

Elle parlait d’une chose dont on peut aussi devenir addict. Mais ce n’est pas le sujet.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

Notre sujet du jour : La Nourriture Refuge.

A différentes échelles, nous avons tous besoin parfois de trouver du réconfort dans la nourriture.

Une journée éprouvante, une mauvaise nouvelle, le besoin de se souvenir des plats de maman, etc.

Toutes les raisons sont bonnes, et nous le faisons tous.

Hommes, femmes, enfants, bébés… et animaux ! Et oui. Il ne sont pas en reste.

(Je ne compte pas mon labrador, lui était complètement boulimique. Bref.)

J’insiste sur ce point : La nourriture refuge est un mécanisme humain tout ce qu’il y a de plus normal.

Nous avions commencé à en parler ensemble dans une précédente lettre, et nous en  reparlerons également dans d’autres contextes.

Parfois nous ne sommes pas en mesure de trouver la cause ce besoin de manger sans faim.

Pourtant notre inconscient, lui, a l’info. Et crois-moi, il la garde bien au chaud. 

Son but à lui n’est pas forcément que tu saches le pourquoi du comment. Il te pousse à manger car il estime, en toute indépendance, que tu en as besoin.

Dingue n’est-ce pas? Pourtant c’est bien comme ça que ça marche.

Tu comprends d’autant plus pourquoi les régimes ne marchent pas à terme.

Les régimes je te le disais, c’est un peu comme débuter au poker, jouer contre Patrick Bruel, et être persuadé qu’on va gagner.

Certes, il est possible de gagner. Mais les chances sont minces (sans mauvais jeu de mot).

Lors de mes séances d’hypnose, je travaille à questionner l’inconscient pour permettre à mes clientes de décoder ces phases récurrentes d’alimentation refuge.

Je veux qu’elles puissent transformer ce comportement s’il devient trop gênant, et qu’elles puissent enfin le gérer au quotidien.

Le but est d’être libre de manger, pas de subir sa nourriture.

Si l’hypnose t’intéresse (ou t’intrigue), sache que tu en trouveras au format audio dans les Programmes d’accompagnement à venir.

Je tenais à en proposer pour celles et ceux qui souhaiteraient en bénéficier et accentuer l’efficacité de leur coaching.

Je te tiendrai au courant de la sortie de ces séances en ligne.

Parenthèse faite, revenons à notre sujet de la nourriture refuge.

Il est intéressant de noter lorsque l’on connaît une phase, une période ou simplement un épisode d’alimentation émotionnelle, le type d’aliment sur lequel nous avons tendance à jeter notre dévolu.

En effet, et c’est d’ailleurs assez symbolique : La nourriture et la quantité choisie ne sera que rarement le fruit du hasard.

Quand tu as une fringale, est-ce que tu es plutôt sucré ? Salé ? Croustillant ? Mou ? Chaud ou froid ? Ou bien ça dépend des moments ?

Un client me disait pouvoir manger l’équivalent d’une cagette de clémentines. Rien d’autres. Dans ces phases là, ce peut être son seul repas.

Pourquoi des clémentines, pourquoi toujours la même variété, pourquoi les manger toujours de la même façon, pourquoi autant, etc.

Je ne peux pas te livrer son secret. C’est sa Madeleine de Proust à lui 🙂

Sache simplement que lorsqu’il en a compris le sens, cette manie récurrente s’est tout bonnement arrêtée.

La raison de nos choix alimentaires émotionnels : c’est passionnant.

Nous en reparlerons d’ailleurs dans une prochaine lettre !

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J’y publie les sujets à venir, et bientôt tu pourras aussi y voir d’autres surprises.

Avant de te laisser réfléchir à la marque de chocolat que tu auras dans ton placard pour une éventuelle envie soudaine…



VOICI MON CONSEIL DU JOUR :

Résister à un besoin de nourriture refuge, c’est retarder l’échéance. Avec en bonus, le risque de transformer une simple petite cuiller d’Häagen-Dazs en grosse razzia dans ton frigo. Et tu ne veux pas ça. Alors voici ce que je te propose :

Quand tu sentiras monter un besoin de te réfugier dans la nourriture, ne bloque pas ce besoin. Autorise-toi à le faire, en essayant de ressentir ta satiété.

Si ces besoins de nourriture refuge s’avèrent récurrents, Mangeuse Libre t’aidera de manière spécifique à comprendre leur message caché, pour ensuite pouvoir les gérer.

PS. Ce qui est assez magique avec la glace Häagen-Dazs, c’est que même en sachant reconnaître sa satiété… On en a généralement rien à cirer 🙂

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Catégories : Psychologie alimentaire

Aurore Kennis

Hypnothérapeute & Coach Certifiée